dimanche 29 septembre 2013

Le Sampler/Samplé du dimanche...

Quel est le rapport entre Mohammed Ali, les Fugees et Abba ? Bon, on pourrait tisser des liens entre le champion de boxe et les Haïtiens, mais Abba...
Ce lien, prend en fait son origine ici, quand le 17 octobre 1977 le groupe Abba sort "The Name of the game", tiré de leur cinquième appelé sobrement "The Album".
Si tôt sorti, ce single a l'effet d'une bombe: numéro aux Royaumes Unis et très bien classé un peu partout dans le monde.
On en arrive donc en 1996 quand sort le GÉNIAL film documentaire "When we were kings", retraçant le combat de boxe poids-lourds entre George Forman et Mohammed Ali, baptisé "Rumble in the jungle": le morceau phare de la bande originale de ce doc est confié au groupe The Fugees, qui est en pleine bourre à cette époque là, c'est le carton.
On retrouve quand même sur ce morceau outre les Fugees, John Forte, Busta Rhymes et A Tribe Called Quest pour ce qui est et reste l'UN des morceaux de cette année 96.
Bon dimanche à tous ;)



Allez, en prime pour ce qui veulent voir ou revoir ce superbe combat, c'est que ça s'passe

vendredi 27 septembre 2013

Za - Je T'Explique (2011)


 
Za est un MC belge qui possède un petit buzz depuis quelques années déjà, et on comprend aisément pourquoi. Le bonhomme possède en effet un charisme qui transparaît au micro de manière criante, ses lyrics sont empreints d'un egotrip musclé mais pas mongol, et enfin son flow casse des bouches (désolé je n'étais plus trop inspiré, et je trouve que ça convient bien).
Il ne reste plus qu'à lui souhaiter de s'entourer de beatmakers talentueux (à ce propos, l'instru de ce morceau est plus que satisfaisante) et de tout donner pour son premier album qui se fait bien désirer...

P.S. : Désolé, apparemment je ne peux pas afficher la vidéo. D'où la présence du lien !
P.P.S. : Je me dois tout de même, maintenant que j'y pense, de signaler que le monsieur possède un Bandcamp sur lequel on peut le soutenir. On y trouve ses morceaux déjà sortis. Voilà voilà.

mercredi 25 septembre 2013

Merna - Better run (2013)




Ayah est morte, vive Merna.
Côté obscur d'Ayah arrive méchamment et surtout avec un autre son. Ça en surprendra plus d'un...  

dimanche 15 septembre 2013

Le Sampler/Samplé du Dimanche...

Découvert cet artiste vraiment par hasard et, sur l'album "The Last puff3 paru en 1970, en écoutant la track nommée "Down river*", je m'aperçois que ce son sert de base à "When will I learn" de l'artiste NuSoul Noñameko.
À l'époque j'avais téléchargé l'album car il y était dit qu' une production de Kan Kick s'y cachait: et je vous laisse donc deviner qu'elle prod en question. Ce son est d'ailleurs présent sur "Fulltime job, part time pay" de K.K.
"Goddess vol. 1" sort donc en 2009 sur le label 'Wigglefunk records' et est le premier album de la chanteuse, je trouve malheureusement pas énormément d'infos sur elle à part qu'elle a participé à l'album d'Arrested Development "Among the trees" sorti en 2004, qu'elle a featé Supastition plus un EP sorti en 2011 "Not so standard vol. 2".
Bon Dimanche à toutes et à tous ;)



dimanche 8 septembre 2013

Le Sampler/Samplé du dimanche...

On remercie Catrominho d'avoir posé le samplé dans la shoutbox...
Monty Alexander, génie du Jazz, génie du piano, qui a laissé bon nombre de classiques dans son domaine et fatalement, a contribué à l'essor du HipHop en sa qualité d'artiste samplé !
Il fait partie, avec Ernest Ranglin avec qui il a fait un album, de ces jazzmen Jamaïcains qui ont réussi à démontrer que l'île caribéenne n’était pas que la patrie du Ska et Reggae, mais aussi du Jazz.
En 2002 sort la compilation 'Concord for café après-midi', sur laquelle on trouve le génial 'Speak low*' qui se trouve être un covert de Bill Evans, composée en 1956.
'Speak low' est joliment remise au gout du jour par le duo californien The Sound Providers sur l'album 'An evening with The Sound Providers' (opus que je vous conseille fortement, d'ailleurs).
Duo très actif au début des années 2000 et qui se fait plus timide depuis quelques années.
Bon dimanche à tous ;)

*Disponible initialement sur l'album 'Facets' sorti en 1996




jeudi 5 septembre 2013

Musique Classique: Acte 8 - Common (Sense)

Common... Pas facile de parler de cette catégorie d'artistes qui ont fini pas vous décevoir...
Bon, Common, qui se faisait appeler à ses débuts 'Common Sense' commença officiellement sa carrière en 1992 en sortant le célèbre "Can I borrow  a dollar ?": album entièrement produit par No ID (lui-même connu auparavant sous le pseudonyme 'Immenslope) et The Beatnuts.
Il n'est pas encore l'artiste que l'on connait mais les prémices se font déjà sentir: cette écriture intelligente, ce timbre  de voix et ce débit qu'il n'aura jamais perdu.
Sortie très remarquée pour un 'Sophomore' puisqu'il arrive tout de même à placer 3 singles dans les tops 100 Rap.
Sa mutation musicale coïncide, pour ainsi dire avec celle de No ID: quand le prodo a trouvé le 'son' qui l'a fait connaitre par exemple pour ses productions dédiées à Notorious B.I.G..: le tout se matérialise par le superbe 'Resurrection' sorti en 1994. Où justement 'CIBAD?' est un bon premier album, cette seconde sortie fait mouche à tous niveaux. Encensée par la critique pro et populaire, il est l'un des albums les plus citées de la période qu'on appelle 'années dorées' du HipHop.
Ces samples de pianos, de basses, ses scratchs qui cristallisent à eux seuls toute une époque sont la marque de fabrique de l'album. Il faut dire aussi que la 'draft' de '94, c'est pas Sinik, B2O, La Fouine, Lil' Wayne ou Lara Fabian: 'Illmatic' de NaS, 'Hard to earn' de GangStarr, Tupac et son 'Thug life', 'The Main ingredient' de Pete Rock & Cl Smooth, Gravediggaz,  Fu-Schnikens, Jeru, Lords Of The Underground, Mc Solaar, Warren G, ... bon, je vais m'arrêter là. Juste pour dire qu'un album qui est remarqué en 1994 n'est pas le fruit du hasard ou alors un enchainement de tweets ou de vidéos sur Youtube (pour qui comprendra).



Resurrection

1 - Resurrection
2 - I used to love H.E.R.
3 - Watermelon
4 - Book of life
5 - In my own world (Check the method)
6 - Another wasted night with...
7 - Nuthin' to do
8 - Communism
9 - W.M.O.E.
10 - Thisisme
11 - Orange pineapple juice
12 - Chapter 13 (Rich man vs. poor man)
13 - Maintaining
14 - Sum shit I wrote
15 - Pop's Rap

La plume de Common se fait plus subtile ici, beaucoup de non-dits et de métaphores qu'il utilise toujours de fort belle manière; "Book of life" et "Chapter 13" en sont un bel exemple. On appréciera aussi 'ses' prises de position par rapport au communisme dans la track nommée justement "Communism". À noter aussi la première apparition de son père pour ce qui est maintenant le traditionnel 'Pop's Rap'.

Avec le succès de cet album, il en profite pour explorer de nouvelles pistes musicales grâce à cette époque qui se tourne doucement mais surement vers ce qui sera quelques années plus tard le grand courant 'New Soul' ou 'NuSoul'; c'est à ce moment là que D'Angelo commence à faire parler de lui, d'autres artistes comme Erykah Badu, se font aussi connaître, mais c'est surtout le début des grandes années du label 'Rawkus'. Tout concorde donc pour Common qui cherche profondément à faire évoluer sa plume: naît alors l'album 'One day it'll make sense'.


One day it all make sense

1 - Introspective
2 - Invocation
3 - Real nigga quotes
4 - Retrospect for life F. Laureen Hill
5 - Gettin' down at the amphitheater
6 - Food for Funk F. De La Soul
7 - G.O.D. (Gaining One's Definition
8- My city F. Cee-Lo
9 - Hungry
10 - All ight long F. Erykah Badu
11 - Stolen moments Pt. 1
12 - Stolen moments Pt. 2 F. Black Thought
13 - 1, 2 many
14 - Stolen moments Pt. 3 F. Q-Tip
15 - Making a name for ourselves F. Canibus
16 - Remind me (Of sef) F. Chantay Savage
17 - Pop's Rap II/Fatherhood

Je vais peu m'attarder sur cet opus, mais s'il y a bien une chose à dire, c'est qu'il est le premier revers commercial du rappeur. En effet, 'ODIMS' s'est mal vendu, parce qu'il a mal été compris à sa sortie (et ce 5 ans avant 'Electric circus). Le public s'attendait peut-être à un opus plus 'Rap' que 'Soulful' ou alors n'avons certainement pas été prêt pour tout cet élan d'amour, de positivité et d'élévation de conscience qui débordent des textes.
Dans le fond, c'est magnifique: il y partage l'écriture avec son père, Lonnie Lynn dit 'Pops'. On compte comme featurings Q-Tip, Cee-Lo, Erykah Badu, Laureen Hill, Black Thought (The Roots) et même Canibus. Côté production No ID est toujours là, auquel on ajoute Dug Infinite (qui produit 2 tracks sur le premier album), The Roots et un p'tit nouveau appelé Karriem Riggins. Donc autant dire que la forme est elle aussi, tout à fait remarquable.
Si je devais conseiller au moins 2 morceaux symbolisant cet album, ils seraient 'Stolen moments part 3' et 'All night long'.



L'époque change, que ce soit socialement ou musicalement, des artistes disparaissent plus ou moins de la circulation, d'autres justement confirment leur talent et c'est justement à ce moment que se forme l'une des concentrations d'artistes HipHop les plus talentueuses, j'ai nommé les Soulquarians.
Il n'y a pas 36 projets finalisés de A & Z par ce crew, mais les quelques qui nous sont parvenus ont laissé et laissent jusqu'à présent un marquage au fer dans nos esprits: on peut noté 'Voodoo' de D'Angelo, 'Lucy Pearl' du groupe éponyme, le très très très très, très sous-côté 'Worldwide undergroud' d'Erykah Badu, dans une moindre mesure 'Amplified' de Q-Tip (et la je sens le regard farouche de tous les pro Jay Dee pointé vers moi), 'RH factor' de Roy Hargrove et bien sûr le génial 'Like water for chocolate'.
Il n'y a aucune autres œuvres qui symbolisent... non, qui matérialisent autant l'alchimie et le génie de toute cette clique: pourtant, vous savez tout le bien que je porte au 'WU' de Badu, mais l'album de Common le surpasse en bien des points.



1 - Time travelin' (A tribute to Fela)
2 - Heat
3 - Cold Blooded F. Black Though
4 - Dooinit
5 - The Light
6 - Funky for you
7 - The Questions F. Mos Def
8 - Time travelin' reprise
9 - The 6th sense
10 - A film called (Pimp) F. Mc Lyte
11 - Nag champa (Afrodisiac for the world)
12 - Thelonius F. Slum Village
13 - Payback is a grandmother
14 - Geto Heaven remix T.S.O.I.
15 - A song for Assata
16 - Pops Rap III... all my children

J'imagine un peu le truc de loin quand Jay Dee et ?uestlove devaient être en studio:
Dilla - "Hey Love, regarde un peu ses skeuds que j'ai trouvé en chinant... écoute le sample de Bobby Caldwell... (explosion nucléaire quelque part dans l'univers)
?uest - Bien bien, j'ai le parfait set de drums qui pourrait aller dessus (re-explosion nucléaire quelque part dans l'univers). Mais au fait, il est où D'Angelo ?
D'Angelo - J'suis là les gars, j'étais juste au KFC... J'ai entendu que vous faisiez un peu de son pour le p'tit; mais vous savez quoi ? Si vous pitché légèrement comme ça, ça le fait plus (disparition d'une galaxie).
Et surtout le pauvre Common qui, en cabine devait se dire "Mais putain mais qu'est-ce que j'vais pouvoir écrire là-dessus, moi ???"

Bref, tout est parfait tout au long des ses 80 minutes d'orgasme musicale: les samples, l'utilisation de ces derniers, les textes, les invités et bien sûr, je ne le répéterai jamais assez, la concordance avec cette époque qui cherchait ses nouveaux héros HipHop; c'est précisément cela qui fait de 'Like water for chocolate' L'ALBUM de la discographie de Common. Il rend à lui seul obsolète le travail effectué auparavant et annihile toute suite de carrière. Et c'est malheureusement un peu ce qui s'est passé.
2 sons à conseiller ? Outre 'The light', je conseille volontier 'The 6th sense' qui est une production de Primo, mais là, le son GangStarr s'accorde tellement bien qu'il devient incontournable des discussions sur cet album. Puis, 'Pops Rap 3: all my children', monument du... Slam ou Spoken word.







Élu album de l'année un peu partout sur le globe, Common décide alors de chercher un autre son, et peut-être un autre lui. Un autre processus d'écriture et de recherche musicale se met donc en mouvement. Avec le recul, Common aurait peut-être du attendre un peu plus longtemps avant de ressortir quelques chose: le temps que l'on digère correctement, même si on se remet jamais d'un album comme celui-ci, de même qu'on entendra jamais dire "ah ouais, j'ai écouté 'The Dark side of the moon' de Pink Floyd, mais ouais, j'suis passé à autre chose..."
Je le dis une fois de plus, dans l'idée et la vérité "Electric circus" est tout bonnement magnifique, mais Dieu osera t-il nous pardonner*, nous n'étions pas prêts (*j'aime bien donner dans le mélo de temps à autres).


Beaucoup de choses ont été dite sur cet album: qu'il est génial, que c'est une grosse daube, que Common s'est foutu du monde; mais en tout cas, la principale qualité qu'on peut lui attribuer est qu'il n'a laissé personne indifférent. 
Loin, très loin du son de base des Soulquarians, bien que ceux-ci soient une des composantes inaliénables de cet opus, il nous a été vendu comme étant une expérience oscillant entre Rap, NuSoul, Alternatif et surtout se voulant proche et inspiré de la musique de Jimi Hendrix. Dans les faits, de mon point de vue, cela se rapproche plus de la démarche 'progressiste' qu'on eu certains rockeurs et jazzmen il y a de ça (plus de) 40 ans. Je m'explique, prenez un groupe comme Pink Floyd ou Genesis, à leur début, ils faisaient du Rock très influencé par le Blues influencé par Muddy Waters entre autre et à un moment se sont retrouvé quelque peu coincés artistiquement parlant et ont donc voulu expérimenter d'autres horizons musicaux; c'est là que naît que le Rock Progressif. 
Il est possible que je me trompe, mais je suis convaincu que c'est à ce moment-là précis que se situe la démarche de Common: ne pas chercher à bêtement donner au public ce qu'il cherche, mais essayer de créer un esprit et une originalité. Bien mal lui en a pris car, c'est justement cette originalité qui a coûté à son album: comment réagir à "Jimi was a rockstar" quand vous venez d'écouter "A song for Assata" ? Ça fait vraiment bizarre... 
La forme de cet album est quelque peut déroutante, nous naviguons constamment en eaux résolument NeoSoul que même les beats dits de Rap ne rassurent pas, quand vous êtes là dans l'optique d'écouter de bout en bout un album de Rap. Voilà pourquoi la première écoute fut chaotique pour beaucoup: je n'ai moi-même pas honte de dire qu'en 2002 je faisais parti de ceux qui ont craché dessus. Malgré un premier single qui vient admirablement faire le lien entre "Like water for chocolate" et "Electric circus": "Come close" fut une agréable surprise et fatalement l'arbre qui cacha la forêt à l'époque. Son remix étincellant, qui invitait Q-Tip et Pharrell (jensaipaécrirunseiz) Williams, produit par Jay Dee a donné chaud à pas mal de monde.

Quand vous avez la présence d'esprit de ne pas forcement vouloir rester sur votre fin, vous revenez à cet album et là, c'est soit la révélation ou la confirmation:
-La révélation car hormis les 2 ou 3 morceaux que vous n'appréciez toujours pas, ceux qui auparavant passaient 'juste', apparaissent comme de véritables chef-d’œuvres. "The Hustle" et "Aquarius" en tête. Pourquoi ? Peut-être parce que la magie opère maintenant et/ou qu'il fallait juste que l'oreille s'habitue à ce Rap exposé sous un angle différent. 'Heaven somewhere' apparait maintenant comme subliminal et les 10 minutes que durent le morceau sont même trop courtes.
-La confirmation que vous n'avez bel et bien rien à faire ici: vous vouliez du bon gros HipHop et il n'y a rien pour vous hormis les cendres fumantes d'un artiste qui a intérêt à se sortir les doigts du c*l au prochain album. Pas grand chose à ajouter et vous allez chercher ses travaux précédents pour compenser la gêne.


Et ensuite ? Bah ensuite Common décide de revenir aux fondamentaux: à savoir gros sample, Mpc, Sp12 etc avec plus ou moins de réussite. Arrive donc l'album 'Be' qui pointe le bout de son nez en Mai 2005. C'est loin d'être un mauvais l'album, loin de là même. Seulement, comment dire ça: la seule phrase qui peut résumer ce que je pense de cette sortie est à mettre au crédit de Common lui-même. Il dit lors d'une interview de promo de l'album qu' "avec Kanye West, j'ai trouvé mon nouveau Jay Dee". Moi, Kanye West, je n'ai rien contre lui, vraiment. Je ne remets en aucun cas ses talents de musicien, de producteur, mais bon, on peut difficilement le mettre en compétition avec Jay Dee, quoi. Dilla a produit 2 sons sur 'Be', West produisant la quasi-totalité de l'album: "Faithful", "Go" et surtout "They say" qui fait directement écho aux critiques reçues pour "Electric circus" sont excellents, il n'y a rien à redire la-dessus, mais quand vous entendez pour la première fois ceci: 

 
(Love is)

'Be', signe pour moi l'entrée de Common dans le 'mainstream', partageant ses occupations entre plateaux de tournages, bonnes œuvres et musique, il joue maintenant de son image et se retrouve malheureusement loin du p'tit gars de Chicago qu'il était: en témoigne des featurings Lilly Allen, Alicia Keys, des clips à l'image haute définition avec des mises en scènes parfois douteuses mais qui ont l'air de faire mouche car 'Finding forever', qui parait en 2007 est quand même nominé aux Grammy Awards dans la catégorie album de l'année. 
Ce n'est pas mauvais, mais quand vous avez écouté du Common au début, les prods de West et/ou Pharrell Williams paraissent vraiment fades et insipides. Du coup, j'ai à peine survoler 'Finding forever' et n'ai même pas écouté "Universal mind contrôl" et "The Dreamer/The Believer".

Common entre t-il dans la catégorie "Musique Classique" ? Oui, car il a participé grandement à la discographie, voire même bande originale des années dorées du HipHop et surtout a su s'affirmer artistiquement quand justement sa démarche s'est trouvée incomprise. On peut lui reprocher certes une fin de carrière très people, mais il a le mérite d'avoir laissé plus d'un classique par album et ce jusqu'à présent.
Puis, avec ce genre de gars on peut pas vraiment prévoir l'avenir et qui sait, il peut nous surprendre encore...

mardi 3 septembre 2013

Faust Note #30

Faust Note #30 by Fausties on Mixcloud

Ta-Ku/Raashan Ahmad - Low fidelity, high quality (2013)

L'une des grosses bombes de cette fin d'année: rien que ça ! En passant merci à StoOf.
Un excellent producteur, un mc génial, bah voilà l'alchimie parfaite pour une sortie comme on les aime.
Des instrus toujours aussi propres et des lyrics toujours aussi bien pensées et envoyées. Niveau son, rien d'inédit toutefois car on retrouve quelques sons balancés auparavant sur le 'Dusty vol.2' de Ta-Ku. Pour les textes par contre, il ne me semble pas les avoir déjà entendus.
Un très joli album au final qui, on l'espère, en entraînera d'autres. Mention spéciale aussi pour le fait qu'il soit disponible intégralement au téléchargement et CE, gratuitement; et pour les collectionneurs, sachez 250 copies sont disponibles.
Bonne écoute ;)


dimanche 1 septembre 2013

Le Sampler/Samplé du dimanche

Petit son découvert au hasard d'une écoute totalement fortuite, José Gonzalez, artiste suédois Pop/Folk, sort en 2003 'Veneer': album Folk totalement acoustique.
De cet album découle un joli projet qui se nomme 'Sometime I rhyme slow', initié par Dirt ((?) à vérifier)) qui reprend ses intrus pour y coller des accapélas HipHop.
En 2009, MF Doom, qui se fait appeler maintenant (juste) Doom, sort au choix 'Doom!' ou "'Born like this': dans cet album on trouve un remix de 'My favorite ladies' qui reprend de fort belle manière 'Remain' de José Gonzalez.
Absolument génial, me direz-vous. :)